“Par la puissance qui agit en nous…” Ep 3. 20

Dans votre Bible se trouvent des paroles qui possèdent davantage de vie et de force que la plus puissante des thérapies.

Dieu notre Père peut d’une seule de Ses paroles guérir les cicatrices de votre passé, sécuriser votre présent et garantir votre avenir.

Voilà pourquoi Satan tente, par tous les moyens, d’encombrer votre vie de tous les jours afin que vous n’ayez plus le temps de vous plonger dans la Parole de Dieu. Car il sait bien qu’elle démasquera ses pièges et vous révélera la puissance divine qui dort en vous et qui n’attend que le jour où vous l’activerez..

Avant même que Jérémie devienne le porte-parole de Dieu, Celui-ci lui avait dit:

1- “Avant que Je t’aie formé dans le ventre de ta mère, Je te connaissais…” (Jr 1. 5). Dieu, avant vos propres parents, avait jeté le premier coup d’oeil sur vous !

Rien en vous ne peut le surprendre. Malgré vos fautes passées, Il n’a pas changé Son opinion à votre égard, et Il sait quelle destinée Il a tracée pour votre vie.

2- “Avant que tu sois sorti de son sein, je t’avais consacré…” (Jr 1. 5). Cessez donc de vouloir être reconnu par ceux qui sont sans importance pour votre destinée !

C’est le Père qui vous a confié votre mission, aussi Satan a-t-il déjà souvent essayé de vous en détourner. Une fois que vous comprendrez cela, les épreuves que vous avez traversées auront soudain un sens.

C’est à la lecture de la Parole de Dieu que vous commencerez à envisager quelle puissance capable de régénérer, transformer, guérir les âmes perdues Dieu a déjà placée en vous, bien avant la fondation même du monde!

Ecoutez :

A Celui qui peut faire, par la puissance qui agit en nous, infiniment au-delà de tout ce que nous pouvons demander ou imaginer…” (Ep 3. 20). Ne laissez pas cette puissance dormir en vous !

“Alors Elie provoqua le peuple en disant : jusqu’à quand allez vous essayer de vous asseoir entre deux chaises ? Si Dieu est le vrai dieu, suivez-Le, si c’est Baal, suivez-le, mais décidez-vous une fois pour toutes !” d’après 1 Rois 18. 21

Etes-vous un indécis par nature ?

Alors, lisez ces lignes de l’apôtre Jacques : “Si quelqu’un d’entre vous manque de sagesse, qu’il la demande à Dieu qui donne à tous libéralement et sans faire de reproche, et elle lui sera donnée.

Mais qu’il la demande avec foi, sans douter ; car celui qui doute est semblable au flot de la mer, que le vent agite et soulève. Qu’un tel homme ne pense pas qu’il recevra quelque chose du Seigneur: c’est un homme irrésolu, inconstant dans toutes ses voies” (Jc 1. 5-8).

Ronald Reagan aimait, dit-on, raconter cette histoire qui lui avait appris à être résolu dans ses décisions. Un jour, dans son enfance, sa tante l’envoya chez le cordonnier pour se faire faire une paire de souliers sur mesure.

Quand celui ci lui demanda : “Que préférez-vous un bout rond ou un bout carré ?” le petit garçon hésita un moment, bafouilla quelques mots sans pouvoir se décider. Le cordonnier lui dit de rentrer chez lui pour réfléchir et revenir lui donner plus tard sa décision.

Le lendemain ils se rencontrèrent dans la rue et le cordonnier lui demanda à nouveau ce qu’il préférait. Reagan répondit : “Je ne me suis pas encore vraiment décidé…” Le cordonnier répondit en souriant : “Très bien, passe en fin de semaine, et tes souliers seront prêts.”

Quand Reagan vint les chercher, il découvrit que le pied droit avec un bout rond et l’autre un bout carré ! Reagan affirmait qu’il avait enregistré la leçon.

Si vous ne prenez pas votre décision aujourd’hui, quelqu’un d’autre le fera à votre place !” Suivez le conseil de l’apôtre : demandez au Père de la sagesse, puis prenez votre décision !

“Nul ne peut servir deux maîtres : ou bien il haïra l’un et aimera l’autre, ou bien il s’attachera à l’un et méprisera l’autre.” Mt 6. 24

Chacun d’entre nous se trouve un jour face à un choix crucial : à qui choisirez-vous de déplaire ?

Si vous craignez l’homme, vous risquez de déplaire à Dieu. Si vous craignez Dieu, vous risquez de déplaire à l’homme.

Shadrach, Meshach et Abed-Nego ne souhaitaient pas offenser Nabuchodonosor. Après tout, c’est lui qui leur avait donné les puissantes positions qu’ils occupaient au sein de son gouvernement. Ils lui devaient leur vie et leur bien-être.

Refuser de se prosterner devant la statue qu’il venait de faire ériger était un camouflet pour le tyran. Mais le faire équivalait à déplaire à Dieu qui les avait protégés depuis leur exil loin de Jérusalem et à qui ils devaient aussi leur vie et la faveur du roi.

A qui leur fallait-il déplaire ?

Jésus n’avait certes aucun scrupule à déplaire aux Pharisiens, aux Sadducéens et autres experts religieux.

Il n’hésita pas non plus à se mettre à dos les commerçants du Temple lorsqu’Il les chassa loin de l’enceinte sacrée, et renversa les bureaux des changeurs d’argent (Mt 21. 12).

Par contre nous vivons dans une société où il est politiquement incorrect d’offenser un individu ou un groupe de personnes.

Comme Billy Graham l’a fait remarquer : “Notre société cherche par tous les moyens à éviter d’offenser qui que ce soit, excepté Dieu !”

Certes Paul nous conseille de ne pas offenser un autre chrétien par notre comportement (1 Co 8).

Mais n’oublions pas que l’Evangile est offensif pour beaucoup de gens. Les discours de Jésus faisaient grincer bien des dents, mais cela n’empêchait pas Jésus de continuer à proclamer la vérité (Jn 6. 61).

En tant qu’enfants du Père notre responsabilité est de proclamer aussi la vérité, même si elle déplaît à certains, et même si agir ainsi nous coûte d’une manière ou d’une autre.

“Que je puisse Le connaître plus profondément et intimement…” Ph 3. 10

Ella Wheeler Wilcox a écrit ces lignes :

Un bateau vogue vers l’est et un autre vers l’ouest, poussés pourtant par le même vent. C’est la configuration des voiles du navire qui détermine la direction à suivre, pas le souffle des bourrasques.

Les chemins du destin que nous parcourons tout au long de notre vie sont comme les vents marins. C’est la configuration de notre âme qui détermine le but à atteindre, pas le calme plat à traverser ni les tempêtes à affronter.

N’avez-vous pas remarqué que les épreuves capables de mettre un homme à genoux donnent au contraire des ailes à un autre ? Ce sont les voiles qui déterminent le chemin que nous devons suivre.

Nous savons comment Paul avait placé les siennes ! Ecoutez :

Que je puisse Le connaître plus profondément et intimement…” Rien n’aurait pu le forcer à compromettre sa route ni à se détourner de son chemin, car l’intimité avec le Père était le but ultime de sa vie.

Un tel but est-il facile à atteindre ? Certainement pas !

Il exige de ne jamais jeter l’éponge et de ne pas être trop impatient non plus. N’essayez pas de programmer le développement de votre maturité.

La discipline spirituelle doit être entretenue chaque jour, jusqu’à ce qu’elle devienne une seconde nature.

Votre esprit a besoin de temps et d’expérience pour l’assimiler. Et comme pour tout nouveau comportement, elle exige beaucoup de sang et de sueur, d’essais parfois infructueux, d’encouragements et d’abnégation.

Avec le temps certains aspects de cette discipline commenceront à s’imposer en vous pour former un nouveau style de vie. Avec le recul des années vous découvrirez que votre caractère a réellement changé.

Comment cela s’est il produit ?

Vous avez hissé les voiles pour aller dans une nouvelle direction, et vous avez cessé d’être poussé ici et là par les vents de l’impulsion, des circonstances, de la convenance, de l’opinion publique ou de l’intérêt personnel.

Ressembler à Christ est un voyage à parcourir tout au long de votre vie, pas une destination.

Votre vie est un long voyage ! Et tant que vous y êtes, faites en sorte que ce voyage devienne un voyage d’agrément !

“Si votre vie Lui est consacrée, Il vous fournira, jour après jour, tout ce dont vous aurez besoin.” Mt 6. 33

Cherchez à comprendre les sentiments que le Père éprouve à votre égard !

Plus vite vous les découvrirez, plus vite les blessures de votre passé se cicatriseront, plus vite vous retrouverez votre confiance en vous-même et plus vite vous vous débarrasserez de l’image négative que vous donnez de votre vie.

Cessez de croire que toute compagnie vaut mieux que la solitude.

Un récent sondage effectué auprès d’un millier de couples, soi-disant heureux en mariage, a révélé que 52% éviteraient de se marier avec leur partenaire actuel s’ils en avaient le choix !

N’oubliez jamais que seul Dieu notre Père peut remplir le vide spirituel de notre âme.

Réfléchissez-y et vous vous rendrez compte que souvent le remède aux tourments de la solitude n’est pas de rechercher la compagnie des autres, mais de donner un sens à sa vie.

Ce n’est pas l’absence d’amour qui marque le plus la vie d’un homme, mais l’absence de direction.

Jean se trouvait seul en exil à Patmos, une colonie pénitentiaire romaine, quand le Père lui révéla les splendeurs du Paradis. En conséquence, il écrivit le livre de l’Apocalypse.

Paul était seul en prison quand il écrivit ses plus belles lettres.

Le Père accomplit son meilleur travail quand Il était tout seul et que personne n’était là pour L’en féliciter !

Il exprima Sa propre satisfaction en disant : “Cela est très bon” (Gn 1. 31).

Les louanges des autres ne reflètent que leur opinion à votre égard, et celle-ci peut très vite changer !

Par contre vous vivez chaque jour avec l’opinion que vous avez de vous-même : apprenez à vous estimer à votre juste valeur.

Au-delà de la solitude humaine se trouve un domaine de tranquillité et de contentement que seul le besoin de la présence divine peut faire découvrir.

Quand les portes semblent se refermer autour de vous, dans votre vie de tous les jours, vous découvrez soudain d’autres portes qui s’ouvrent toutes grandes devant vous, dans votre vie spirituelle, pour vous dévoiler le genre de relation que vous pouvez avoir avec Dieu notre Père !

“Nous sommes jetés à terre, mais nous nous relevons et continuons.” 2 Co 4. 9

Vous considérez-vous comme un raté ? Aimeriez-vous sortir de votre mode de pensée négative ?

Si c’est le cas examinez un aspect de votre vie où vous échouez régulièrement et suivez les cinq conseils suivants :

1- Quelles sont vos attentes et vos buts ? Notez-les. Puis demandez-vous : “Suis-je réaliste en espérant les voir se réaliser, en espérant que tout soit parfait dès le premier essai ?

Combien d’erreurs suis-je en droit d’accepter avant de réussir ?” Puis sachez ajuster vos espoirs à la réalité.

2- Essayez de nouvelles approches ! Etudiez au moins 20 ou 30 nouvelles approches, puis essayez-en au moins la moitié. Et si les 15 premières n’apportent que des échecs, dites-vous simplement que le processus doit exiger quelques étapes supplémentaires avant de vous remettre à la tâche !

3- Utilisez vos dons au maximum. Vous ne bénéficierez de votre intuition et ne serez efficace que dans les domaines pour lesquels vous êtes doué, alors servez-vous de ces points forts et évitez vos faiblesses.

Autour de vous se trouvent bien des gens dont les rêves prendront corps dans le sillage des vôtres. Laissez-les donc entrer dans votre vie et s’allier à vous.

4- Apprenez à vous relever. Peu importe le nombre de fois où vous trébucherez, relevez-vous et recommencez.

Paul J. Meyer a écrit : “90% des gens qui échouent n’ont pas vraiment été vaincus par les obstacles. Ils se sont simplement rendus sans reprendre le combat !”

Ecoutez l’apôtre Paul : “Nous sommes jetés à terre, mais nous nous relevons et continuons” (2 Co 4. 9)

Relevez-vous donc !

5- Donnez la priorité à Dieu notre Père ! Salomon a dit : “Ecoute la voix de Dieu qui te guide dans tout ce que tu fais, où que tu ailles, c’est Lui qui te maintient sur la bonne voie” (Pr 3. 5 ).

Une seule idée du Père, une seule, peut certainement tout changer dans votre vie, alors discutez-en avec Lui dès aujourd’hui !


“Vos pensées ne sont pas Mes pensées, Mes façons de faire ne sont pas les vôtres.” Es 55. 8

Parfois nous avons l’impression que tout s’écroule autour de nous.

Un enfant que l’on perd, un mariage qui s’effondre, une catastrophe naturelle dans laquelle nous nous trouvons plongés, sont autant de raisons de croire que Dieu a cessé de s’occuper de nous, du moins pour un temps.

De là à nous imaginer que tout cela est la conséquence d’un péché inavoué, il n’y a qu’un pas à franchir.

Comment expliquer de telles circonstances avec la promesse divine qu’Il ne nous abandonnerait jamais, qu’il ne nous renierait jamais (Dt 31. 6)?

Dieu le Père nous donne la réponse par la bouche de Son prophète: “Mes façons de faire ne sont pas les vôtres.”

Connaissez-vous l’histoire de ce naufragé qui se retrouva un jour sur une île déserte, démuni de tout.

Au bout de quelques jours, il parvint à construire une cabane et se mit à prier Dieu de lui envoyer du secours. Chaque jour il scrutait l’horizon espérant voir un bateau se diriger vers son île. Les jours passaient, et sa seule occupation consistait à se procurer de quoi survivre.

Un soir, alors qu’il rentrait à sa cabane, sa seule protection contre les éléments, il découvrit avec horreur qu’elle avait pris feu et s’était complètement consumée.

Tout ce qu’il avait pu sauver du naufrage était parti en fumée. Il estima que, vu sa situation, c’était la pire chose qui pouvait lui arriver.

Mais le lendemain matin, à l’aube, il aperçut un bateau à quelques encablures de la côte. Il était sauvé !

A bord, le capitaine lui dit en souriant : “Heureusement que vous nous avez envoyé des signaux de fumée !”

David a écrit: “Le Seigneur est ma lumière et mon salut : de qui aurais-je peur ? Le Seigneur est la forteresse de ma vie : qui pourrait m’effrayer ?”

Et il savait de quoi il parlait ! Ne vous découragez pas, ayez foi en Lui, Ses méthodes de travail diffèrent tant des nôtres.

Il vous dévoilera, au temps opportun, les plans qu’Il a formés pour votre vie. Continuez à prier, reconnaissant pour les réponses qu’Il vous accordera et qui seront cent fois plus sages que vos prières !

“C’est Lui qui te donnera la capacité d’acquérir des richesses…” Dt 8.18

Sans effort et sans luttes, vous ne développerez jamais votre potentiel.

Avez-vous déjà observé une fourmi en train de traîner un morceau de pain bien plus gros qu’elle ?

Le succès sourit à ceux qui sont trop faibles pour porter le fardeau de leurs rêves, mais trop entêtés pour l’abandonner au bord du chemin.

Si Dieu, le Créateur de l’univers, vit en vous, comment ne seriez-vous pas doué d’un peu de créativité ?

Autrement dit, si vous ne pouvez pas trouver un emploi, qu’attendez-vous pour en créer un vous-même ? Si le succès ne vient pas à votre rencontre, qu’attendez-vous pour aller à sa rencontre ?

Rien ne s’obtient sans prendre quelques risques. Un jeune homme demanda un jour à un homme plus âgé: “Quel est le secret de votre réussite ?”

Ce dernier répondit:

“Savoir prendre de bonnes décisions !” “Et comment avez-vous appris à prendre de bonnes décisions ?” continua le jeune homme. “En en prenant de mauvaises !” répliqua le vieil homme.

Une fois que vous aurez découvert votre talent et identifié votre rêve, préparez-vous, levez-vous et lancez-vous ! Cessez d’attendre l’opportunité idéale.

Le souffle qui anime vos poumons et la force qui régit votre esprit constituent vos meilleures chances de succès. Si vous utilisez avec sagesse les dons que Dieu notre Père vous a donnés, qui peut imaginer ce que vous réussirez à faire?

Mais souvenez-vous que l’important est d’agir : Le Père ne nous accorde pas la richesse, mais la capacité d’acquérir des richesses. Ce qui est très différent !

Beaucoup trop d’entre nous se contentent d’attendre que tout leur soit donné. Le plus beau rêve demeure lettre morte s’il n’est pas suivi d’action déterminée.

Pire, il risque de remplir d’amertume l’âme de celui qui n’a pas su le réaliser.

Le Père vous donnera la capacité de réussir, mais il vous appartient de faire fructifier vos talents, de développer un plan d’action et de vous atteler à la tâche sans trop tergiverser !

“Ne vous inquiétez pas du lendemain, car le lendemain s’inquiétera de lui-même. À chaque jour suffit sa peine…” Mt 6. 34

La vie se charge, au quotidien, de nous apporter divers tracas et inquiétudes ; elle serait insupportable si, en plus des peines du jour, nous devions porter celles de demain et d’après-demain.

Le philosophe latin Sénèque (58 avant J.-C.) s’exclamait ainsi : “Que de maux sont arrivés, sans qu’ils fussent attendus, et combien ne sont jamais arrivés, quoiqu’attendus.”

En effet, il n’est pas rare de s’inquiéter pour des problèmes qui n’arrivent finalement jamais.

De son côté, Jésus nous encourage à avoir confiance pour vivre sereinement au jour le jour. Demain sera une autre histoire.

Mais, de nos jours, plus que jamais, nous aimons tout prévoir, programmer, voire régenter parce que nous voudrions, quelque part, être le maître de notre vie et de notre destin, et parfois même être régisseur de celui des autres.

Prévoir, anticiper, voire deviner (chercher à être devin) sont des préoccupations quasi prioritaires, au point que l’on vit plus dans un futur incertain – mais à garantir – que dans le présent qui s’échappe toujours trop vite.

Or, il faut bien admettre, une fois pour toutes, et nous en souvenir chaque matin, que la vie est toujours, pour nous, imprévisible.

Notre cerveau voudrait tout contrôler alors que la vie est l’imprévu par essence.

“L’inquiétude fait souffrir deux fois”, selon un psychologue.

L’inquiétude assombrit notre aujourd’hui pour un lendemain qui n’existe pas encore. Du coup, le lendemain occulte la joie d’aujourd’hui. Est-ce nécessaire ?

Avant de quitter cette terre, Jésus a tenu à préciser qu’Il serait avec nous tous les jours. Laissons-Le nous accompagner aujourd’hui, Lui qui est le pain descendu du ciel pour nous nourrir de Sa présence et de Son amour.

Avez-vous remarqué la redondance dans: “Donne-nous aujourd’hui notre pain quotidien” ? C’est un acte de confiance, et donc de foi, que d’accepter ce “au jour le jour”.

Ne vous inquiétez de rien ; mais en toute chose, faites connaître vos besoins à Dieu par des prières et des supplications, avec des actions de grâces.” Ph 4. 6-7

L’apôtre Paul propose aux chrétiens de Philippes d’exposer devant le Seigneur les besoins qui sont les leurs en utilisant trois formes d’expressions. :

– des prières, des supplications et avec actions de grâces.

*Nous savons assez bien ce que sont *les prières* : des requêtes, des demandes, des intercessions.*

*Nous savons aussi ce que sont *les actions de grâces* : des expressions (et une attitude) de reconnaissance et de remerciement devant le Père.*

Nous avons peut-être un peu plus de mal à cerner le terme supplication.

*Or, si cela ressemble à la prière, ce n’est pourtant pas tout à fait la même chose. Dans *“supplication”, il y a l’idée de supplier et donc de se placer dans une attitude humble de soumission.

La supplication est une prière, certes, mais avec une connotation très forte d’humilité, de dépendance, voire de servilité.

De fait, l’apôtre nous rappelle ainsi que nous ne nous approchons pas du Père avec une liste de commissions. Le trône de Dieu le Père n’est pas un drive où nous enlèverions notre commande d’exaucements.

Nous nous plaçons devant un Dieu trois fois saint, créateur de l’univers dont nous ne sommes qu’une poussière.

“Ôte tes souliers, car cette terre est sainte” déclare Dieu à Moïse qui s’est approché.

Devant Dieu notre Père, nous n’avons rien à réclamer, rien à revendiquer, aucun droit à faire valoir. Nous sommes dans l’attitude de celui qui implore, et non de celui qui réclame son dû.

Dès lors, respect et humilité sont de rigueur.

Mais nous n’avons pas non plus à oublier que le Père veut entendre nos requêtes et tend l’oreille. Il ne veut pas nous écraser de Sa toute-puissance, mais nous assurer de Sa bienveillance.

Chez Lui, tout est bonté et mansuétude ; de quoi nous assurer le meilleur accueil.