“Mon Dieu ! je crie le jour, et Tu ne réponds pas…” Ps 22. 2

Krish Kandiah a écrit : “Pendant la Deuxième Guerre mondiale, un juif a griffonné sur le mur de la cave où il se cachait les mots suivants :

Je crois au soleil, même quand il ne brille pas, je crois à l’amour même quand je ne le sens pas, je crois en Dieu, même quand Il se tait. Une très belle phrase, certes, mais comment faire briller sa foi dans la nuit sombre de l’âme, comment peut-elle survivre, privée de l’oxygène de la présence de Dieu ?

L’histoire d’Esther tourne autour d’un gigantesque meurtre planifié.

La menace d’un nettoyage ethnique plane à chaque page, mais avez-vous remarqué que Dieu n’est mentionné à aucun moment de cette histoire ?

Le livre d’Esther se déroule comme un film avec des héros, des méchants, des petits rôles et des figurants. Le viol est légitimé, des vies sont ruinées, des vengeances personnelles déchirent les personnages.

Mais la personne la plus importante, le directeur, ne se voit pas. Il est dans l’ombre, occupé à orchestrer les scènes et à les enchaîner jusqu’à la conclusion.

Dieu notre Père est le directeur de notre propre vie. Même si nous Le distinguons à peine, même s’Il ne se fait pas entendre, néanmoins Il orchestre encore aujourd’hui les circonstances que nous traversons.

Nous avons parfois besoin de recul pour comprendre le but final.

Esther a dû souffrir du silence de Dieu pendant les années d’abus qu’elle a traversées, tout comme Joseph a dû se sentir abandonné.

David est peut-être celui qui a su le mieux exprimer le désarroi qui nous assaille quand nous n’entendons plus la voix de Dieu :

“Mon Dieu, mon Dieu, pourquoi m’as-tu abandonné ? Pourquoi Te tiens-Tu si loin ? Pourquoi ne me sauves-Tu pas ? Pourquoi n’entends-Tu pas mes cris ? Mon Dieu, je crie le jour, et Tu ne réponds pas… Pourtant Tu es le Saint, Tu sièges au milieu des louanges…” (Ps 22. 2-4).

Sa conclusion ? “Vous qui craignez le Seigneur, louez-Le !” (v. 24). La louange serait-elle le cri de notre âme auquel le Père est le plus sensible ? Dieu agit même dans le silence.

“Courez de manière à remporter le prix !”
1 Co 9. 24

Lorsque Paul a écrit ces lignes : “Courez de manière à remporter le prix”, il avait à l’esprit les Jeux isthmiques qui étaient organisés près de Corinthe tous les deux ans. 

Tout le monde pouvait participer à ces jeux. Il est évident que l’on ne participe pas à une course pour perdre.

Mais mettre un survêtement de sport et enfiler des chaussures appropriées ne suffisent pas à vous faire remporter la course. Il faut “courir pour gagner”!

Quel est donc le secret de la victoire ?

“Ceux qui participent à ces compétitions doivent s’imposer toutes sortes de contraintes…” (1 Co 9. 25).

Les athlètes déterminés à gagner apprennent à contrôler leurs impulsions et leurs désirs.

Ils suivent un régime strict et un entraînement soigneusement planifié afin d’être au mieux de leur forme physique, sans oublier de se reposer de manière convenable.

Ils évitent toutes les activités qui risqueraient d’amoindrir leur performance le jour de la course.

Tous les plaisirs qu’ils seraient tentés de s’accorder sont jugés en fonction de l’influence qu’ils pourraient avoir sur leur condition physique.

Paul affirme que les participants aux Jeux isthmiques voulaient remporter “une couronne périssable, éphémère”.

Les vainqueurs étaient traités comme des rois : leurs dettes étaient annulées et ils étaient exemptés d’impôts et de taxes pour le reste de leur vie !

Dans certains cas, ils recevaient une allocation alimentaire leur permettant de se reposer sur leurs lauriers, mais Paul fait remarquer que même si la couronne accordée au vainqueur avait une grande valeur, elle ne pouvait être comparée aux récompenses éternelles que nous devrions chercher à obtenir !

Courez donc les yeux fixés sur l’éternité.

Obéissez à Dieu notre Père et vous aurez de grandes chances d’être un jour récompensé.

A la fin d’une vie tout entière dévouée à obéir à Dieu dans les moindres détails, Paul pouvait affirmer :

“Désormais m’est réservée une couronne…” (2 Tm 4. 8). Vivez chaque moment de votre vie, les yeux fixés sur cette couronne éternelle !

“Que le sage écoute, et il augmentera son savoir, et celui qui est intelligent acquerra l’art de diriger.” Pr 1. 5

Un vendredi matin, un jeune étudiant de l’Université de Stanford entra dans le bureau d’un certain Louis Janin, propriétaire d’un cabinet d’experts-conseils à San Francisco.

Son intention était d’obtenir un emploi à temps partiel. Janin lui expliqua que le seul emploi qu’il pouvait lui proposer était celui de sténographe. Le jeune homme l’accepta sur le champ, mais lui expliqua qu’il ne pouvait commencer que le mardi suivant. Janin fut d’accord.

Le mardi suivant, le jeune homme arriva à son travail comme prévu. Mais avant de commencer Janin lui demanda : “pourquoi m’avez-vous dit que vous ne pouviez pas venir avant mardi ?”

Le jeune homme répondit : “parce que je devais d’abord louer une machine à écrire et apprendre à m’en servir !” Ce jeune homme était Herbert Hoover, qui plus tard devint président des Etats-Unis d’Amérique.

Aucune compétence ne vous sera jamais inutile.

Même si vous n’utilisez pas directement vos nouvelles compétences ou les nouvelles informations que vous avez acquises, elles exerceront votre esprit et votre réflexion, et augmenteront votre confiance en vous.

On demandait un jour à un presque centenaire pourquoi il venait de s’inscrire à un cours de grec à l’université, vu son grand âge et il répliqua : “Si je ne me lance pas dans cette étude maintenant, quand pensez-vous que je devrais le faire ?”

Il en va de même dans le domaine spirituel. Aucun chrétien ne peut se targuer d’avoir atteint la perfection spirituelle.

Même Paul aspirait à se développer toujours davantage (Ph 3. 12-14).

Les enfants veulent grandir et faire comme leurs parents. Pourquoi en serait-il autrement pour les chrétiens nés de nouveau ?

Ne veulent-ils pas apprendre à se comporter comme leur Père, ou comme Jésus ?

“Dieu fit à l’homme et à sa femme des habits de peau, dont Il les revêtit.” Gn 3.21

Aujourd’hui, considérons les autres pierres que David mit dans son sac de berger.

3- La pierre de la priorité. La réputation de Dieu et l’honneur de Son nom comptaient plus aux yeux de David que les siens.

“Je viens armé du nom du Seigneur de l’univers, le Dieu des troupes d’Israël, que tu as insulté. Aujourd’hui même, le Seigneur te livrera en mon pouvoir… Alors tous les peuples sauront qu’Israël a un Dieu” (1 S 17. 45-46).

Voyez-vous votre géant comme une opportunité de glorifier le Père et d’honorer Sa réputation ?

4- La pierre de la passion. Avez-vous remarqué que Goliath se “remit à marcher”, tandis que David s’élançait vers le géant au pas de course ?

D’un côté Saül et ses soldats, dont les genoux s’entrechoquaient de peur, et de l’autre les Philistins fanfarons, qui se moquaient de leurs adversaires.

Entre les deux, un géant qui s’ébranle avec lourdeur, et un adolescent qui vole avec la légèreté d’un danseur de ballet à l’assaut du premier.

Personne n’aurait parié sur la victoire du jeune berger, sauf notre Père qui a dû sourire de voir le dynamisme de son protégé !

Lui seul reconnaissait la passion qui brûlait au fond du cœur de David. Et vous aussi devez faire preuve de passion et de dynamisme si vous voulez abattre vos Goliath.

Un timide “Ok ! Seigneur, si Tu le veux vraiment, je ferai un effort pour Te faire plaisir” ne suffit pas à bouleverser le cœur de Dieu !

Imitez plutôt David et lancez-vous à l’assaut de vos géants.

4- La pierre de l’endurance.

Goliath avait de la famille au premier rang des Philistins.

Quatre autres géants apparentés à celui-ci furent tués plus tard par David et ses hommes (1 S 21. 15-22).

David le savait-il ? Toujours est-il qu’il s’était préparé au cas où ces derniers auraient voulu venger la défaite de Goliath.

David avait placé sa confiance en Dieu et demeurait persuadé que Ce denier ne l’abandonnerait pas. Mais cela ne voulait pas dire qu’il avait négligé son temps de préparation. 

Jésus a déclaré à Ses disciples (et à nous par la même occasion) :

“Le Saint-Esprit… vous rappellera tout ce que Je vous ai dit” (Jn 14. 26).

Si vous ne lisez pas Sa Parole, comment le Saint-Esprit pourra-t-Il vous “rappeler” ce que Jésus a dit dans les Evangiles ?

Saisissez cinq pierres similaires, si vous voulez abattre vos Goliath !

“Il… alla choisir cinq pierres… il les mit dans son sac de berger, puis… il se dirigea vers Goliath.” 1 S 17.40

Des Goliath continuent de hanter notre monde. Ils ont nom Dépression, Cancer, Dette, Chômage, Danger, Divorce…

Avant de les affronter, approchez-vous de Celui qui peut les vaincre sans coup férir.

Max Lucado a dit :

“Concentrez votre esprit sur vos Goliath et vous trébucherez. Concentrez votre esprit sur Dieu et vos Goliath trébucheront !”

Prenez exemple sur David et préparez-vous avec soin à les attaquer de front.

De même qu’il alla ramasser cinq pierres dans le cours du torrent voisin, prenez cinq décisions importantes.

Pourquoi cinq pierres ? Peut-être parce que nous avons cinq doigts à chaque main et qu’il sera plus facile de nous rappeler à quoi elles correspondent ! Que sont ces pierres ?

1- La pierre du passé. A la vue du géant, David se souvint de ses combats contre le lion et l’ours et des victoires que Dieu lui avait permis de remporter.

Remémorez-vous les interventions de papa dans votre vie : “Souvenez-vous des choses étonnantes qu’Il a faites, de Ses prodiges…” (1 Ch 16. 12).

N’a-t-Il pas toujours été à vos côtés quand vous traversiez des difficultés ?

2- La pierre de la prière. Paul a écrit: “Afin de pouvoir tenir ferme contre les manœuvres du diable… priez sans cesse… restez éveillés…” (Ep 6. 11, 18).

David prit très tôt l’habitude “de se fortifier dans le Seigneur” (1 S 30. 6). Acculé par les soldats du roi Saül, il se tourna vers Dieu :

“Et moi, je chante Ta force, le matin, j’acclame ta fidélité, car Tu as été pour moi une citadelle, un refuge au jour de ma détresse” (Ps 59. 17).

Invitez notre Père dans votre situation. Ne négligez pas la prière, car “ce n’est ni par l’épée ni par la lance que le Seigneur sauve. Car le combat appartient au Seigneur…” (1 S 17. 46-47).

“Assumons simplement le rôle que Dieu a prévu pour chacun d’entre nous.” Rm 12.6

Dans les années cinquante fut découverte une fameuse statue en or du Bouddha, dans le centre de Bangkok.

Tout le monde connaissait cette énorme statue grise comme du béton qui trônait devant un temple de la ville. Les touristes y laissaient leurs cannettes vides.

Personne ne prêtait attention à ce monument encombrant jusqu’au jour où un prêtre décida que la statue devait être replacée dans un temple.

En la déplaçant, le béton se fissura et le prêtre s’approcha pour voir ce qui se cachait sous cette gangue sans valeur.

En débarrassant la statue de son enveloppe on découvrit un bloc d’or massif sculpté de plus de deux mètres cinquante de haut !

Pendant des décennies les gens qui passaient l’avaient ignorée, car sa vraie valeur demeurait cachée. Vous ressemblez à cette statue !

Votre vraie valeur est au fond de vous !

Si seulement vous faisiez une pause pour réfléchir et la découvrir !

Adopter un comportement contraire à l’opinion que vous avez de vous-même est un choix difficile à long terme.

Le comportement de chacun est, d’habitude, le reflet de l’opinion qu’il a de lui-même. :

si vous estimez n’être qu’un homme ordinaire, sans grandes qualités, vous vous contenterez d’une vie médiocre.

Peut-être un jour serez-vous capable d’un acte isolé de grande valeur qui vous rendra soudain fier de vous-même.

Vous irez même jusqu’à vous écrier: “Vraiment je ne me serais jamais cru capable de ça !*

Puis vous retournerez à votre train-train quotidien car vous trouverez difficile de croire que vous pourriez vous comporter avec autant de courage et de force le restant de vos jours.

Si vous ne découvrez pas le potentiel que Dieu a placé en vous, les talents et les qualités dont vous disposez déjà, vous ne vous élèverez jamais au-dessus de votre médiocrité.

Voilà pourquoi Paul a écrit :

Puisque nous venons de découvrir que nous avons tous été créés pour former chacune des parties merveilleuses du corps de Christ, assumons simplement le rôle que Dieu a prévu pour chacun d’entre nous, sans nous comparer l’un à l’autre, sans laisser l’envie, l’orgueil ou la jalousie nous envahir, sans essayer non plus de prétendre être ce que nous ne sommes pas” (Rm 12. 6, paraphrase).

“Soyez transformés par le renouvellement de votre intelligence…” Rm 12. 2

Les habitués d’internet savent que les sites web utilisent des “cookies” pour encourager leurs visiteurs à accéder à leur page plus facilement.

Ce sont des sortes de liens invisibles, laissés sur votre ordinateur, qui vous renvoient rapidement à la page sur laquelle vous avez surfé.

Mais le Père n’a pas attendu internet pour faire fonctionner notre cerveau avec efficacité !

D’après la recherche en neurologie, lorsque nous réfléchissons longtemps sur certains sujets, notre cerveau crée un modèle de réflexion, un “chemin” sûr et précis pour nous permettre de revenir plus aisément sur ce sujet.

Ce qui est formidable dans un sens, mais peut s’avérer dangereux si nous concentrons nos pensées sur des thèmes négatifs.

Par exemple, si vous répétez souvent des phrases comme “je n’en suis pas capable” ou “rien ne va changer”, vous créez en vous un modèle de défaitisme et de crainte qui nuira à votre développement.

C’est pourquoi Dieu veut “renouveler notre intelligence”, à condition que nous acceptions de nous débarrasser de nos modèles négatifs, pour embrasser ceux qu’Il désire nous apprendre.

Ni le monde ni Satan ne vous aideront dans ce processus.

Aussi Paul nous met en garde contre les attirances du monde : “Ne suivez pas les coutumes du monde où nous vivons…” (v. 2). Pour y parvenir :

1- Dévoilez les mauvaises nouvelles que vous ne cessez de vous répéter. Posez-vous la question : quels modèles de réflexion ai-je créés dans mon esprit, qui ne s’accordent pas avec les pensées de Papa?

2- Une fois que vous les avez identifiés, prenez la décision de les remettre en question dès qu’ils apparaissent à l’entrée de votre esprit.

3- Remplacez-les par de meilleurs modèles. Recherchez dans les Ecritures (Bible) les promesses divines qui annulent vos mauvais modèles de réflexion.

Répétez ces promesses jusqu’à ce qu’elles transforment votre manière de penser. Et le Père fera le reste !

“J’aurais eu honte de demander au roi une escorte… car nous avions dit au roi : Notre Dieu protège tous ceux qui le cherchent…” Esd 8.22

Esdras avait honte d’implorer l’aide du roi, après s’être vanté que la main de son Dieu protégeait ceux qui Lui faisaient confiance.

Et vous, vers qui vous tournerez-vous, “quand viendront les jours mauvais” dont parle l’Ecclésiaste (12. 3) ?

A qui allez-vous faire confiance ? Vous serez jugé par votre témoignage au jour de votre détresse !

Quand les épreuves vous accableront, souvenez- vous des paroles que vous aviez l’habitude de dire aux autres :

Il est votre Sauveur. Il peut vous guérir, vous rétablir, vous guider, Il peut tout pour vous, si vous avez confiance en Lui !

Si vous affichez de la crainte, de la rébellion, de l’incompréhension, et un manque total de confiance en Lui, d’aucuns risquent de vous demander :

“Comment se fait-il donc que vous ne puissiez Lui faire confiance, à présent que c’est votre tour de subir les épreuves ?”

Ne vous vantez pas de ce que Dieu peut faire pour vous quand tout va bien dans votre vie, pour courir chercher de l’aide dans le monde qui L’ignore, dès que les jours mauvais arrivent.

Quand les Assyriens montèrent assiéger le peuple de Dieu, et que celui-ci se sentit incapable de se défendre contre une telle force, le roi Ezéchias déclara :

Fortifiez-vous et ayez du courage. Ne craignez point et ne soyez point effrayés devant la multitude qui est avec lui, car avec nous il y a plus qu’avec lui.

Avec lui est un bras de chair, mais avec nous le Seigneur, notre Dieu, qui nous aidera et combattra pour nous. Et le peuple eut confiance dans les paroles d’Ezéchias” (2 Ch 32. 7-8).

Ne vous enfuyez pas ! Mettez votre confiance dans la Parole de Dieu ! Prenez courage en vous souvenant de ses promesses.

David s’est écrié : “L’ange du Seigneur campe autour de ceux qui Le craignent, et Il les arrache au danger” (Ps 34.8).

Quand Satan s’est rebellé contre Dieu, il a emmené avec lui un tiers des anges. Mais nous en avons toujours deux tiers de notre côté !

Autrement dit, deux anges pour nous défendre contre chaque démon !

Enfant du Père , dans quel camp allez-vous mettre votre confiance? De qui dépendez-vous aujourd’hui ?


“Je peux tout en celui qui me rend puissant.” Ph 4. 13

Salomon a écrit : “Une écurie sans bœufs reste parfaitement propre, certes, mais pour obtenir une grande récolte mieux vaut avoir un bœuf puissant !” (Pr 14. 4 ).

Si vous tenez à garder votre écurie impeccable, elle restera vide.

Par contre si vous souhaitez une grande récolte vous aurez besoin d’un bœuf puissant qui aura besoin d’une nourriture abondante et qui se chargera de salir abondamment !

Par exemple si vous décidez d’avoir des enfants, vous récolterez beaucoup de joie, et beaucoup de travail et de peines en même temps.

En quelques minutes un groupe d’enfants peut transformer votre maison idéale en champ de bataille.

Vous avez bien sûr le choix : soit continuer à vivre tout seul sans vous compliquer la vie, soit accepter les problèmes inhérents à toute vie de famille.

Même dans le dictionnaire les mots : lutter et faire des efforts passent avant le mot succès !

John Maxwell a écrit : “Vous devez un jour ou l’autre changer votre fusil d’épaule, ne plus vous contenter de seulement croire en votre rêve, mais prendre la décision de le poursuivre coûte que coûte.

Aucun rêve ne se réalise sans que quelqu’un n’en paye le coût. Et les leçons que vous tirerez de vos échecs formeront une partie de ce coût.

Même si vous suivez les meilleures conférences qui soient et lisez les meilleurs livres jamais écrits pour vous aider à réussir, rien ne vous dispensera du prix à payer en termes d’erreurs et de mauvaises décisions.

Vous ne trouverez pas une seule personne qui ait réussi dans la vie sans avoir dû payer un coût parfois important pour cette réussite.

Certaines ont dû le payer en terme de liberté ou même en sacrifiant leur vie.

D’autres en refusant des options qui s’ouvraient devant eux, ou des relations prometteuses ou encore des gains matériels importants.

Mais sachez-le, d’une façon ou d’une autre, le succès a toujours un coût et qui-conque veut réussir doit accepter de le payer !

“Si cet homme vient à tomber, il ne reste pas à terre, car le Seigneur le prend par la main.” Ps 37. 24

Le psalmiste a écrit : “Avant d’avoir été affligé, je m’égarais. Maintenant j’observe Ta parole” (Ps 119. 67).

Autrement dit, il avait appris à observer les commandements divins après s’être souvent trompé.

En vérité, lorsque vous échouez dans un domaine particulier, cela peut vous encourager à en explorer d’autres. Souvent nos succès dans la vie sont la conséquence d’essais et d’erreurs répétés.

Nous réussissons après bien des tâtonnements. Ne pas atteindre le but qu’on s’est donné ne constitue pas un échec.

L’échec, c’est de ne pas faire l’effort pour l’atteindre.

Mais n’oubliez pas qu’échouer peut vous aider à découvrir le vrai chemin vers le succès.

Si, par exemple, vous détestez votre travail, il est vraisemblable que vous ne réussirez pas dans ce domaine.

Pourtant si vous perdez cet emploi, peut-être vous sentirez-vous obligé de chercher à faire ce qui vous attire le plus, ce que vous vous sentez le plus appelé à accomplir.

Un autre avantage de l’échec, c’est qu’il nous rend moins critiques envers les autres.

Nous nous sentons toujours plus enclins à sympathiser avec eux lorsque nous avons fait l’expérience d’un échec cuisant.

Au lieu de pointer un doigt accusateur, nous ressentons le besoin de leur tendre la main.

Au lieu de leur adresser un stupide : “Je n’arrive pas à comprendre comment vous avez pu faire ça !”, nous nous souvenons du fossé d’où Dieu le Père nous a tirés et nous leur disons, avec humilité et gratitude :

Je suis passé par là… J’ai fait les mêmes erreurs !

Nous savons alors combien leur souffrance peut être cruelle et humiliante, parce que nous l’avons connue nous aussi.

C’est comme cela que nous apprenons à être un meilleur ami, un meilleur soutien, un meilleur exemple de la grâce divine vis-à-vis des autres.

Jésus a dit à Pierre : “Satan vous a réclamés pour vous passer tous au crible comme le blé. Mais J’ai prié pour toi, afin que ta foi ne disparaisse pas tout à fait ; et toi, quand tu seras revenu, affermis tes frères” (Lc 22. 31-32).