“Les yeux sont la lampe du corps.” Mt 6. 22

De nos jours, l’enfant est une personne qui jouit de beaucoup de protections et de droits.

Mais l’attention qu’on lui porte connait aussi des lacunes.

Tous les indicateurs le concernant passent au rouge : on enregistre chez eux de plus en plus de troubles de comportement, de difficultés de concentration et d’apprentissage, d’états de suractivité ou de léthargie.

On parle alors des “Dys” : dyslexie, dysphasie, dyspraxie…

Des spécialistes déclaraient, en 2017 : “Une génération toute entière d’enfants est en train d’être sacrifiée, laminée par une utilisation massive et anarchique des écrans de toutes sortes, et une génération de parents est désespérée devant ce phénomène.”

Un an plus tard, une nouvelle étude signale qu’un enfant sur deux regarde déjà la télévision à 18 mois et qu’à 2 ans, près de 20 % des tout-petits utilisent une tablette plusieurs jours par semaine, et même jouent avec un smartphone.

On croit parfois que les enfants apprennent plus vite grâce à ces écrans, mais c’est un leurre.

Adultes, nous sommes effrayés par ce qui est accessible sur internet, nous sommes agressés par les affiches publicitaires et les programmes de télévision.

Comment ne pas imaginer les dégâts que produisent ces mêmes images chez un enfant.

Il faut sans doute éduquer le regard, mais sans la vigilance appuyée des parents, on expose nos enfants à des informations traumatisantes pour eux aujourd’hui et demain.

Ce que l’on voit, ce que l’on regarde, ce que l’on enregistre – parfois à notre insu – peut détériorer le psychisme d’une personne faible, notamment l’enfant !

Prudence donc !

Jésus nous donne un conseil : éviter de poser les yeux sur ce qui salit tout l’être intérieur : “Les yeux sont la lampe du corps : si tes yeux sont en bon état, tout ton corps est éclairé ; mais si tes yeux sont malades, tout ton corps est dans l’obscurité.

Si donc la lumière qui est en toi n’est qu’obscurité, comme cette obscurité sera noire !”

“Me voici, avec les enfants que le Seigneur m’a donnés…” Es 8.18

Nos enfants sont souvent le miroir de nous-mêmes.

Nous découvrons en eux les mauvais penchants qui nous ont fait trébucher et contre lesquels nous luttons toujours.

Lorsque nous les voyons s’écarter du droit chemin et commettre les fautes que nous n’avons pas su éviter, nous brûlons d’envie de leur tendre la main et de les conseiller, mais souvent sans succès, car ils ont déjà leurs idées bien arrêtées et veulent poursuivre tout seuls leurs propres rêves.

Si nous ne retirons qu’une seule leçon de la parabole du fils prodigue, ce devrait être celle-ci :

Que les parents responsables élèvent leurs enfants afin qu’ils puissent au moins tirer les leçons de leurs plus dures expériences. Ne vous découragez pas !

Lorsqu’ils se débattent, loin de vous, avec leurs problèmes, vous devez continuer à prier pour eux et être prêts à les accueillir dès leur retour.

L’homme bien dans sa peau, à la vie bien ordonnée que vous admirez aujourd’hui, est souvent le fils prodigue d’hier, qui a été protégé et soutenu par les prières de parents déterminés à ne jamais jeter l’éponge !

Parents, si vous n’avez pas assez de temps pour intercéder chaque jour pour vos enfants, examinez attentivement votre agenda !

Rien de votre vie n’est plus important que ce temps précieux passé à prier pour eux.

Et si vous pensez ne pas savoir comment intercéder pour eux, essayez la prière suivante :

Père, je me fais beaucoup de soucis au sujet de mes enfants. Ils échappent de plus en plus à mon autorité et n’écoutent plus mes conseils, mais Toi, tu peux les influencer. Tu peux leur inculquer tes ordonnances, et Tu peux créer les circonstances qui les ramèneront dans le droit chemin.

Ta parole affirme que si je Te suis fidèle, tout ira bien pour mes enfants autant que pour moi-même (Dt 4.40). C’est cette promesse qui me soutient, car je suis persuadé qu’ils choisiront un jour de Te suivre et de marcher dans un chemin de bénédictions jusqu’à la fin de leurs jours. Amen”.

“Me voici, avec les enfants que le Seigneur m’a donnés…” Es 8.18

En tant que parents nous avons des devoirs envers nos enfants. En voici quelques-uns :

1- Demeurer proche d’eux. Choisissez de passer du temps précieux avec vos enfants. Si votre vie est régie par un agenda serré, où vos enfants n’ont aucune place, dépêchez-vous de remettre les choses en place.

Etre à leurs côtés ne veut pas dire regarder pendant trois heures la télévision en leur compagnie.

Cela veut dire être près d’eux quand ils ont besoin de vous, leur permettre parfois aussi de découvrir vos peurs et vos faiblesses, autant que votre plaisir devant leurs réussites.

2- Apprendre d’eux. Nos enfants peuvent tant nous apprendre, sur eux-mêmes, sur nous-mêmes, et sur la personnalité de Dieu !

Acceptons de ne pas avoir toutes les réponses à leurs questions, et laissons Dieu notre Père nous parler parfois à travers nos enfants.

Leur foi en sortira plus forte, ils apprendront ce qu’est l’obéissance à papa et nous, nous garderons un cœur d’enfant !

3- Etre leurs parents, pas leurs amis. Il est important, surtout quand ils sont jeunes, d’instaurer des règles de conduite.

Les enfants ont besoin d’ordre pour se sentir en sécurité. Cela inclut des obligations comme celle d’être au lit à neuf heures lorsqu’ils sont très jeunes, quitte à les modifier en fonction de leur âge.

Ainsi comprendront-ils plus aisément que la liberté s’acquiert peu à peu, en même temps que la responsabilité et que celle-ci n’est pas toujours facile à gérer !

N’essayez pas d’être le meilleur ami de vos enfants comme si vous aviez besoin d’eux pour répondre à vos propres besoins émotionnels. Leurs épaules sont trop frêles encore pour porter un tel fardeau.

Faites confiance à Dieu et faites preuve d’assurance. Si vous avez besoin de soutien moral, cherchez-le auprès d’adultes capables de vous l’apporter, mais conduisez-vous toujours avec eux comme un père ou une mère doués de fermeté autant que de douceur.

“L’amour excuse tout, il croit tout, il espère tout, il supporte tout…” 1 Co 13.7

“Alors que nous assistions à un mariage, ma petite-fille Melissa me demanda: “Pourquoi la mariée est-elle toujours habillée en blanc ?”

Je lui répondis, “Parce que le blanc symbolise le bonheur et que c’est aujourd’hui le plus beau jour de sa vie.”

La question suivante fusa de ses lèvres : “Alors, pourquoi le marié est-il tout en noir ?”

*Le mariage, pour réussir, exige des efforts constants de part et d’autre. Voici trois principes pour fortifier le vôtre :

1- Apprenez à écouter. Jésus a dit : “Prenez donc garde à la façon dont vous écoutez…” (Lc 8.18).

Parfois, pour bien communiquer avec son partenaire, le plus important est d’entendre ce qui n’est pas dit, d’apprendre à lire entre les lignes !

Une simple présence passive ne suffit pas ; votre partenaire doit se sentir écouté et compris.

Quand c’est le cas, il ou elle va ouvrir son cœur et accepter de prêter attention à son tour à ce que vous avez à dire.

2- “Dites la vérité avec beaucoup d’amour…” (Ep 4.15 ). Certes, personne n’aime être corrigé, mais si quelqu’un s’engage sur une mauvaise pente, l’amour seul est capable d’intervenir et de le ramener sur le bon chemin.

Les couples se désunissent lorsqu’entre eux la vérité se trouve bafouée, l’intégrité disparaît, la confiance s’écroule, l’égoïsme devient la seule règle, chacun cherchant à contrôler l’autre, et qu’aucun n’est prêt à investir suffisamment de temps pour améliorer leur relation.

3- Acceptez de croire le meilleur de chacun.

Dans un couple, chacun voit l’autre sous son jour le moins flatteur, mais il ne doit jamais oublier ses plus belles qualités, il doit savoir converser avec l’autre parfois à n’en plus finir et à d’autres moments simplement s’asseoir à ses côtés et rester silencieux, il doit faire davantage de cas des réussites de l’autre que lui-même n’en fait cas, il doit éviter de se montrer trop inquisiteur ou supérieur intellectuellement ou encore moralisateur, autrement dit, doit savoir écouter, même si ce que l’autre a à dire n’est pas particulièrement intéressant !

Quand on aime vraiment, l’autre est toujours très important !


“Laissez venir à Moi les petits enfants.” Mc 10.14

Imaginez ce que ces enfants ont dû ressentir quand ils ont entendu Jésus s’indigner contre ceux qui voulaient les empêcher de s’approcher de Lui, avant de L’entendre les inviter directement : “Venez à Moi” !

Combien de destinées furent-elles changées à jamais simplement parce qu’Il les aimait et voulait les écouter ?

Il leur offrit ce jour-là ce que tout enfant recherche inconsciemment : la dignité d’avoir ses propres pensées et opinions et la confiance en soi. Ecouter un enfant c’est lui accorder une certaine importance.

Si vous dites à un enfant 365 jours de l’année et ce pendant 10 ans qu’il n’est bon à rien, ou que vous n’avez pas de temps à lui consacrer quelque chose meurt en lui. Il risque de perdre tout sens de créativité et de confiance en ses talents.

Imaginez vous embarquer dans la vie avec un tel bagage de critiques et de rejets !

Personne n’était plus occupé que Jésus à cette époque de Sa vie, pourtant Il prit le temps de les écouter et de leur parler.

Qu’importe ce qu’Il leur dit ou ce qu’ils Lui dirent. L’important pour eux était de partager un peu de Son intimité. Le faites-vous avec vos enfants ?

Parents, vous le savez, les tensions de la vie ne cessent d’augmenter. Nos prisons sont pleines de jeunes délinquants qui ont commis des crimes d’adultes. Souvent nous découvrons qu’ils n’ont jamais appris à exprimer leurs émotions autrement que par des actes de violence.

Enfant, il avait pris un marteau pour casser son jouet. Adulte, il bat sa femme ou casse tout dans la cuisine parce qu’il n’a jamais été encouragé à se contrôler.

Ses vêtements ne sont plus de la même taille et il a bien grandi, mais le message que véhicule son esprit est pratiquement le même : personne ne le comprend, personne ne l’écoute…

Parents, peut-être devez-vous réfléchir à ce que sont vos priorités dans la vie ? Certaines décisions que vous prendrez à leur égard auront des conséquences jusque dans l’Eternité.

“Semez le vent et vous récolterez la tempête !” Os 8. 7

Méditez cet article intitulé : “Comment apprendre à votre enfant à devenir un délinquant” publié aux Etats-Unis, il y a quelques années.

1- Quand votre enfant est encore très jeune, donnez-lui tout ce qu’il veut. Adulte, il croira que le monde lui doit tout.

2- Quand il se met à faire des plaisanteries douteuses et remplit sa bouche de grossièretés, contentez-vous d’en rire. Cela l’encouragera à se servir d’un langage qui se retournera un jour contre vous.

3- Ne lui donnez jamais la moindre éducation spirituelle. Attendez qu’il ait 21 ans et dites- lui que c’est à lui de choisir.

4- Evitez d’utiliser le mot “mal” pour ne pas le complexer. Le jour où il est arrêté pour vol de voiture, il pensera n’avoir rien fait de mal, et considèrera que la société a simplement une dent contre lui.

5- Ramassez ses affaires quand il laisse tout traîner, chaussures, livres, vêtements… Faites tout à sa place, ainsi il s’habituera à rejeter toute responsabilité sur les autres.

6- Laissez-le lire tout ce qu’il veut et regarder n’importe quel programme télévisé. Désinfectez sa fourchette et son couteau, mais laissez-le gaver son esprit de n’importe quelle ordure.

7- Disputez-vous sans cesse en sa présence. Il considèrera normal plus tard que sa famille se désintègre sous ses yeux.

8- Répondez à tous ses désirs, ne lui refusez rien. Chacun des désirs de ses sens doit être assouvi, sinon cela pourrait avoir de graves conséquences psychologiques en lui !

9- Donnez à votre enfant tout l’argent qu’il veut. Ne l’obligez jamais à gagner cet argent par son travail. Pourquoi devrait-il travailler aussi dur que vous pour obtenir les mêmes choses ?

10- Défendez-le toujours contre vos voisins, ses professeurs ou les représentants de l’ordre. Ils sont tous ligués contre lui sans raison!

11- Le jour où il fait face à de sérieux ennuis, refusez toute responsabilité. Affirmez : “Je n’ai jamais rien pu faire avec lui. C’est tout simplement la brebis galeuse de la famille.”

12- Préparez-vous à souffrir le reste de votre vie !

*Alors évitons de faire tout ceci, mais plutôt élevons nos enfants dans la crainte du Père et avec la sagesse et l’amour de l’Éternel! Nos enfants sont très précieux devant le Père et il est de notre responsabilité de remettre leur destin dans les mains du Saint-Esprit *

“Tous tes enfants seront disciples du Seigneur, et grande sera leur paix.” Es 54. 13

Quand nos enfants quittent l’environnement de leur enfance, nous ne jouons plus à les “lancer” en l’air pour les entendre rire aux éclats, mais parfois c’est Dieu le Père Lui-même qui les lance dans la vie et leur fait vivre des expériences douloureuses, difficiles ou effrayantes que nous aimerions leur éviter.

Impuissants à contrôler les événements, nous hésitons encore à faire entière confiance à Celui qui est leur Père tout autant que le nôtre.

Si nous sommes sérieux à vouloir Lui faire confiance nous devons. :

1- Accepter qu’ils seront bien plus en sécurité dans Ses mains que dans les nôtres. Il a promis que “tous tes enfants seraient disciples du Seigneur…” et garanti leur paix. Encore faut-il que nous réclamions Sa promesse et que nous Lui laissions le champ libre !

2- Accepter que s’ils nous quittent et arrivent avant nous dans le Paradis, aucune protection de notre part n’aurait pu changer quoi que ce soit.

David a dit, peu après la mort du fils qu’il avait eu avec Bath-Chéba : “C’est moi qui m’en vais vers lui, mais lui, il ne reviendra pas vers moi” (2 S 12. 23).

3- Accepter que les desseins du Père ont la priorité sur nos souhaits et nos voeux en ce qui les concerne. La Bible nous dit que les enfants sont des dons de Dieu (Ps 127. 3).

En fin de compte Dieu le Père Éternel nous les a “prêtés” pour un temps, mais ils Lui appartiennent.

Notre confiance doit s’appuyer non pas sur le fait qu’Il est capable de les protéger mieux que nous, mais sur le fait qu’Il a des plans prévus pour leur vie, établis depuis toute éternité et que ses desseins s’accompliront, quelles que soient les circonstances qu’ils devront traverser.

Leur paix et la nôtre se confondront dans cette assurance.

Dieu déclare : “ Mon Esprit, qui repose sur toi, et Mes paroles, que J’ai mises dans ta bouche, ne se retireront pas de ta bouche, ni de la bouche de tes enfants, ni de la bouche des enfants de tes enfants…” (Es 59. 21).

Cette promesse est avant tout un engagement, une alliance, un “contrat” entre Lui et nous ! Comment ne pas Lui faire confiance après cela ?

“Tiens-toi à distance de l’homme insensé,car tu n’apprendrais rien de ce qu’il dit.” Pr 14. 7

Le meilleur moyen de bien choisir ses amis, c’est d’abord d’éliminer de ses fréquentations les insensés, les gens dénués de sagesse, ceux qui nous entraîneront dans de mauvais chemins, car ils ne connaissent pas la vérité.

Merritt suggère quelques questions à se poser afin de déterminer ceux que l’on peut accepter dans son cercle d’amitié:

1- Cette personne connaît-elle Christ comme son Sauveur et Seigneur (Pr 1. 7) ? Certes nous pouvons fréquenter des gens qui n’ont pas accepté Christ comme leur Sauveur, mais cela nous encourage à tout faire pour leur témoigner de notre foi, tout en sachant que nous ne pouvons pas leur accorder notre entière confiance.

Ce critère exclut aussi toute relation amoureuse, car les Ecritures sont claires à ce sujet (2 Co 6. 14-17).

2- Cette personne m’aidera-t-elle à me rapprocher du Père ou le contraire (Pr 4. 14-17) ?

3- Cette personne est-elle engagée dans une communauté? (He 10. 24-25) ?

4- Quel genre d’amis cette personne fréquente-t-elle (Pr 13. 20) ?

5- A-t-elle essayé de m’entraîner dans des chemins douteux ?(Pr 1. 10-16).

6- Fait-elle preuve de respect envers sa propre famille (Pr 15.5) ?

7- Sait-elle contrôler sa langue ou profère-t-elle des injures ou des blagues douteuses sur les autres (Pr 15. 28) ?

8- S’emporte-t-elle facilement, ou sait-elle se contrôler (Pr 29. 22) ? Son attitude est-elle généralement positive ou négative (Pr 22. 11).

9- Est-elle intègre et fait-elle preuve de loyauté envers ses amis (Pr 18. 24) ? Le mot de la fin ?

Laissez les insensés profiter de la compagnie des insensés et ne vous joignez pas à eux !

“Les justes choisissent leurs amis avec soin…”Pr 12. 26

CH. Spurgeon a dit : “On juge un homme autant par la compagnie de ses amis, que par les fréquentations qu’il refuse.”

Et Benjamin Franklin a affirmé : “Fréquentez les gens de qualité si vous tenez à avoir une bonne réputation, car il vaut mieux être seul que mal accompagné !”

Quant à Salomon, il a averti ses lecteurs de la nécessité de choisir avec soin ses amis. Les bons vous guideront sur le bon chemin, les mauvais vous égareront.

Si seulement son fils Roboam avait retenu la leçon (1 R 12. 6-12) !

Le mot “choisir” signifie précisément ici : explorer un pays, une région. Le “juste” doit analyser, explorer l’attitude, le caractère de ceux qu’il veut fréquenter pour ne pas regretter plus tard les amitiés qu’il s’est forgées.

J. Merritt donne comme conseil à ses enfants :

“Soyez agréables et amicaux avec tout le monde, mais ne sélectionnez pas tout le monde comme amis !”

L’enfer contient beaucoup de gens qui ont fait de mauvais choix quant à leurs amitiés et nos prisons regorgent de détenus qui ont entretenu trop de mauvaises fréquentations quand ils étaient adolescents.

Merritt raconte l’histoire de ce fermier qui décida un jour de tirer avec son fusil sur un groupe de corbeaux qui ne cessaient d’envahir son champ de blé.

Or les enfants de ce fermier possédaient un perroquet habitué à fréquenter tout le monde et à se lier d’amité avec d’autres oiseaux.

Celui-ci s’était associé au groupe de corbeaux et quand le fermier tira dans le tas, c’est le perroquet qui écopa du plomb. Malgré une aile cassée et un bec endommagé, il était toujours en vie, sur le sol, quand le fermier arriva, entouré de ses enfants.

Ceux-ci s’écrièrent : “Papa, que s’est-il passé ?” Le perroquet, sans lui laisser le temps de répondre, répliqua : “C’est ce qui risque de vous arriver si vous avez de mauvaises fréquentations !”

La méditation pour nous aujourd’hui ? Ne nous lions pas d’amitié avec n’importe qui ! Choisissons nos amis avec soin !

“Maris, aimez vos femmes…” Ep 5. 25

Si vous vous souciez davantage de vous faire plaisir plutôt que d’essayer de faire plaisir à votre femme (ou mari), votre mariage risque de mal tourner !

La plupart des échecs matrimoniaux ont une seule cause : l’égoïsme.

“Fais preuve d’un peu de patience et dès que j’aurais fini ce projet qui me tient tant à coeur, les choses reprendront leur cours normal…”

Quelle femme n’a pas entendu ce genre de discours dans la bouche de son mari quand elle a tenté de lui faire comprendre qu’elle avait besoin de lui et de sa présence plus souvent à ses côtés ?

Alors elle construit un mur de protection autour de son coeur lorsqu’elle sent l’amertume et le désespoir frapper à sa porte.

Le mari se sent vite exclu et désemparé. Il continue de répéter des platitudes du genre :

“Je travaille dur, je ramène un bon salaire chaque fin de mois. Je ne cours pas après quelqu’un d’autre.” Il ose même asséner la phrase fatidique : “C’est pour toi que je fais tout cela !”

Mais il ne se rend pas compte qu’elle n’a pas épousé un salaire ou un projet, mais qu’elle l’a épousé lui et lui seul !

Rien ne peut remplacer sa présence dans sa vie, malgré tout ce qu’il peut lui offrir.

Voilà pourquoi beaucoup de couples étaient bien plus “riches” quand ils avaient très peu, car ils étaient tout l’un pour l’autre, alors qu’à présent qu’ils possèdent beaucoup, ils n’ont plus rien en commun.

Lorsque le mur de protection a été élevé il est très difficile à démolir.

Et le comble, c’est que toutes les statistiques concernant le divorce indiquent que les hommes ont en général très peu de patience lorsqu’il s’agit de reconquérir le coeur de leur femme.

Ils préfèrent se laisser entraîner à aimer quelqu’un d’autre. Pourtant la flamme du premier amour peut faire fondre ce mur, si l’occasion lui en est donnée.

Si vous faites des efforts aujourd’hui et si vous vous engagez sincèrement à retrouver l’amour de votre femme (ou vice-versa), Dieu sera là pour vous aider à ranimer des braises à demi éteintes.