“J’ai demandé au Seigneur de me donner cet enfant, et Il a accédé à ma requête. Maintenant je le donne au Seigneur…” 1 S 1. 27

Les promesses ou les vœux faits dans les moments de crise sont souvent oubliés une fois l’épreuve passée.

Avez-vous prié ce genre de prière, ou fait ce genre de promesse :

“Seigneur, si Tu me donnes un meilleur emploi, je Te promets de te donner l’offrande de mes revenus !”

Ou encore :

“Si Tu permets à mon avion de se poser sans encombre, malgré ce terrible orage, je m’engage à Te servir comme missionnaire ou à travailler comme bénévole pour telle ou telle organisation, ou à devenir pasteur !”

Le problème c’est que la crise passée nous oublions vite la promesse née plus par peur que par conviction.

Pour échapper à une situation qui nous dépasse nous passons contrat avec Dieu Tout-Puissant, mais cet engagement est de pure fantaisie.

Bien sûr il y a des exceptions.

On raconte que Martin Luther entra dans les Ordres pour accomplir le vœu qu’il avait fait à Dieu après avoir survécu à la foudre !

La Bible nous donne un exemple d’une personne qui réalisa fidèlement une promesse faite à Dieu : Anne, la mère de Samuel.

Désirant ardemment avoir un enfant elle s’écria :

“Seigneur de l’univers, si Tu daignes regarder la misère de Ta servante… et donner à Ta servante un garçon, je le donnerai au Seigneur pour tous les jours de sa vie” (1 S 1. 11).

Sachant combien le vieux prêtre Eli était incapable de s’occuper de sa propre famille (1 S 2. 12-17), Anne aurait eu d’excellentes raisons pour renoncer à sa promesse.

Pourtant elle fit confiance à Dieu et dès que Samuel fut sevré, il devint résident dans le temple.

Promettre quelque chose à Dieu quand nous nous trouvons dans une situation difficile n’est pas une bonne idée.

Mieux vaut éviter de faire des promesses inconsidérées (Jg 11. 30-40).

Néanmoins, faire une promesse réfléchie au Père nous engage solennellement et prouve notre fidélité. Si vous faites une promesse au Père , ne revenez pas en arrière !

Votre fidélité sera récompensée, comme celle d’Anne le fut (1 S 2. 21).

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