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“Voici Je vais faire une chose nouvelle, sur le point d’arriver…” Es 43. 19

Beaucoup l’ont déjà affirmé : quand vous refusez de pardonner à quelqu’un, votre action cause davantage de mal à vous qu’à l’autre.

Votre joie, votre créativité, votre paix en seront cruellement affectées. Alors, pour votre bien, pardonnez !

Lloyd Ogilvie a écrit:

Faire preuve d’amabilité envers quelqu’un que l’on sait avoir tort alors que nous avons raison s’avère difficile. Mais le pire, c’est quand une personne qui nous a fait du mal reconnaît ses torts et vient les confesser.

Sa destinée et son bonheur sont maintenant entre nos mains. Serons-nous tentés de nous venger ?

A ce moment n’avons-nous pas entre nos mains le pouvoir de donner ou de refuser notre bénédiction ?

Récemment un ami en qui j’avais confiance m’a fait beaucoup de mal, à la fois par son discours et pas ses actions. Depuis, quand nous nous sommes rencontrés, j’ai connu la tentation du chantage que je pouvais exercer sur lui.

J’ai refusé d’accepter son offre de dédommagement, car je jugeais son action trop grave. Il s’était approprié un projet à moi que je lui avais dévoilé en toute confiance, l’avait développé avant moi, comme s’il était le fruit de sa propre imagination.

Pire, il avait ouvertement utilisé certains textes que j’avais écrits et les avait publiés sous son propre nom. Je trouvais impossible d’oublier mon indignation et le travail personnel que j’avais accompli, parce que je souffrais trop de sa trahison…

Finalement le Seigneur s’adressa à moi pour me dire :

pourquoi est-ce si important pour toi de savoir qui récoltera le mérite de ce travail ? Le plus important n’est-il pas que Mon œuvre soit accomplie ?

J’abandonnais enfin mon droit à être ce que Dieu seul pouvait être : le juge et le sauveur de cet homme qui avait été mon ami. J’abandonnais alors mon amertume et appris à faire preuve d’amabilité à son égard.

“Pardonnez-vous réciproquement, tout comme le Seigneur vous a pardonné.” Col 3.1 3

On demanda à des sommités médicales quelles émotions pouvaient occasionner le plus de problèmes physiologiques. Ils répondirent : “La colère et l’amertume, car elles sont à l’origine de toxines très dangereuses, relâchées peu à peu dans le sang, qui empoisonnent le corps.”

Voilà pourquoi Paul a écrit : “Si vous vous mettez en colère, ne péchez pas ; que votre colère s’apaise avant le coucher du soleil” (Ep 4. 26).

Aussi, lorsque vous vous sentez injustement traité, que devez-vous faire ? Suivre les quatre étapes suivantes:

1- Affrontez la situation en face. Si quelqu’un vous a fait du mal, choisissez le bon moment, le bon endroit et la bonne manière pour venir lui en parler. Mais avant toute action, prenez le temps de prier et de demander à Dieu de guider vos pensées et vos paroles.

Dites ensuite ce que vous avez sur le coeur sans élever la voix ni porter de jugement, puis laissez la place à Dieu. Il saura, mieux que vous, comment changer les circonstances !

2- Laissez courir les choses! Non seulement Dieu nous demande de nous pardonner réciproquement, mais Il nous fournit aussi la grâce nécessaire pour le faire. De cette façon l’offense qui nous a été faite n’est plus entre nos mains mais entre les mains du Père !

3- Souvenez-vous de toutes les occasions où Dieu vous a pardonné ! Paul a écrit : “Pardonnez… comme le Seigneur vous a pardonné.”

Si vous êtes tenté de vous plaindre ou de passer à l’offensive, souvenez-vous du prix qu’a payé Jésus-Christ à la croix pour vous délivrer de vos péchés ! Cela devrait vous aider à pardonner.

4- Priez pour celui qui vous a offensé. Pardonner veut dire ne pas laisser la personne qui vous a offensé continuer à vous faire du mal. Dieu a dit : “Priez pour ceux qui vous persécutent” (Mt 5. 44).

Si vous refusez de pardonner, votre vie deviendra un cycle infernal de souffrance et de vengeance.

Mais si vous marchez dans l’amour Divin, vous connaîtrez la vraie liberté.