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“Dieu ne nous a pas destinés à subir Sa colère, mais à posséder le salut par notre Seigneur Jésus Christ… afin que… nous vivions alors unis à Lui” 1 Th 5. 9

Le sauvetage in extremis de Lot et des siens, tout comme celui de Noé et de sa famille, nous donne un aperçu de ce qui va se passer le jour où Notre Seigneur reviendra chercher Son Eglise.

Les récits de ces deux sauvetages sont des réalités historiques, même si de nombreux esprits critiques ont cherché à en discréditer la véracité. Le déluge et la destruction de Sodome et Gomorrhe ne sont pas des mythes.

Jude et Paul en parlent, sans oublier Jésus, quand Il répond à la question des Pharisiens : “ Quand le Royaume de Dieu va-t-il venir ?” (Lc 17. 20-35).

De même l’enlèvement de l’Eglise aura lieu, en dépit des moqueries des cyniques et des doutes de beaucoup.

Il est intéressant de noter que Jésus rappelle le funeste destin de la femme de Lot (v. 32), avant de nous prévenir que “celui qui cherchera à sauvegarder sa vie la perdra, et celui qui la perdra la préservera” (v. 33-34).

La conduite du vrai disciple doit prouver son peu d’attachement aux biens matériels et son engagement à fixer les yeux sur le Royaume de Dieu.

Comme au temps de Noé et de Lot notre société se caractérise de plus en plus par la corruption, l’immoralité, le rejet des valeurs chrétiennes et le désir d’appeler bon ce qui est mal et vice-versa.

Mais Dieu offre toujours un moyen d’échapper à la destruction imminente ainsi que du temps pour réfléchir, avant l’arrivée du jugement.

Néanmoins la promesse du retour de Jésus-Christ s’accompagne de la promesse d’un “sauvetage” de dernière minute : les Siens seront “enlevés” avant le jour du jugement qui s’abattra sur notre société. :

“Parce que tu as gardé Ma parole avec persévérance, Moi aussi Je te garderai de l’heure de l’épreuve qui va venir sur l’humanité entière” (Ap 3. 10).

Sommes-nous proches de ce “sauvetage” ? Sans aucun doute, même si nous ne connaissons ni le jour ni l’heure. Les signes des temps nous le font pressentir.

Ne nous comportons donc pas comme les disciples d’Emmaüs à qui Jésus déclara : “Que vous êtes stupides ! Comme votre coeur est lent à croire tout ce qu’ont dit les prophètes !” (Lc 24. 25).

“Mais ses gendres crurent qu’il plaisantait.” Gn 19. 14

Les récits bibliques sont souvent parsemés de détails qui nous permettent de nous identifier avec les événements rapportés. Quand Lot vient avertir ses gendres de l’imminent désastre, ceux-ci se contentent de lui rire au nez.

Ils s’imaginent qu’il leur raconte une bonne plaisanterie.

Ne vous est-il pas arrivé de ressentir le même déchirement que Lot, alors que vous imploriez un être aimé d’accepter la main tendue de Jésus, l’avertissant du jugement à venir et des conséquences éternelles d’un refus et qu’il adoptait la même attitude que les gendres de Lot ?

Refuser de prendre au sérieux l’offre du salut que vous lui indiquez équivaut à mépriser les promesses de Dieu.

La Bible proclame que l’époque précédant le retour de Jésus sera “des moments difficiles” (2 Tm 3.1) et que nombreux seront “les moqueurs pleins de railleries, qui vivront au gré de leurs propres désirs et diront : ‘Où est la promesse de Son retour ?” (2 P 3. 3-4).

Jude, le demi-frère de Jésus, déclare : “Souvenez-vous des paroles que les apôtres … ont dites autrefois :

Dans les derniers temps, des gens se moqueront de vous et ils vivront loin de Dieu, en suivant leurs désirs mauvais.Ce sont eux qui divisent les chrétiens. Ils ont des idées humaines et ils n’ont pas l’Esprit de Dieu” (Jude 18).

Enfant de Dieu, ne soyez pas déstabilisé par les insinuations de notre société qui sombre peu à peu dans la nuit spirituelle. Demeurez ferme, votre foi ancrée dans la Parole de Dieu.

Et continuons tous ensemble à semer les graines de la Bonne Nouvelle où que nous allions, en espérant que certains l’accepteront et seront sauvés. “Le Seigneur va bientôt accomplir sa promesse.

*Pourtant, certains disent qu’il est en retard. En fait, Il est patient … Il ne veut pas que certains meurent pour toujours…” (2 P 3. 9).

Les promesses de Dieu sont sûres, aussi devons-nous persévérer jusqu’au jour où Jésus reviendra pour emmener avec Lui Son épouse, l’Eglise !

“Les accusations contre les habitants de Sodome et de Gomorrhe sont graves, leurs péchés sont très grands…” Gn 18. 20

Le récit de la Genèse nous livre un rapport de la destruction des deux villes sous le feu du ciel, expression de la colère de Dieu. Comme souvent dans les Ecritures les récits historiques sont remplis de leçons et d’avertissements.

Lot, neveu d’Abraham, avait choisi de vivre à Sodome. Cette agglomération était connue pour la corruption de ses habitants (Jude 7).

L’homosexualité y était de rigueur, considérée comme normale par les jeunes autant que les vieillards (Gn 19. 4).

La même attitude prévaut aujourd’hui : sur les 195 nations de notre monde, seules 72 considèrent cette pratique sexuelle comme répréhensive.

En 2011 le Conseil des Nations Unies a passé une résolution reconnaissant les droits des personnes LBGT et a demandé à ce que tous les pays qui ne l’ont pas encore fait votent des lois allant dans le même sens.

La Parole de Dieu ne laisse pas de doutes concernant l’opinion divine en la matière ; il suffit de lire Gn 18. 20 et 19. 1-29 ; Lv 18. 22 et 20. 13; Rm 1.18-32 ; 1 Co 6. 9 et Jude 7.

Mais il faut aussi se souvenir que si Dieu déteste le péché, tout péché, Il continue d’aimer le pécheur : “Pensez-vous que J’aime voir mourir les méchants ?

Je vous le déclare… tout ce que Je désire, c’est qu’ils changent de conduite et qu’ils vivent” (Ez 18. 23).

De nos jours nous ne pouvons rester sur la défensive et refuser de prendre position sur ce sujet.

Bien sûr Satan, le père du mensonge fait courir l’idée qu’il est impossible de dissocier le péché du pécheur, que celui-ci forme un tout, que ses habitudes et préférences sont la trame de son être.

Ce sujet a déjà commencé à diviser les églises, parfois trop influencées par la culture ambiante.

Le point crucial: croyez-vous que la Bible est la Parole de Dieu, vraie et infaillible ou estimez-vous que l’on peut l’adapter à notre monde et à ses valeurs changeantes ?

Dès que notre foi vacille sur l’une ou l’autre des valeurs divines, nous risquons de faire comme la femme de Lot et de nous “retourner” pour contempler la cité maudite.

Affirmer la véracité entière de la Parole de Dieu est le défi courageux qui se pose à chacun d’entre nous aujourd’hui.