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“Quand quelqu’un tombe, ne se relève-t-il pas ? Quand quelqu’un se trompe de chemin, ne revient-il pas sur ses pas ?” Jr 8. 4

Les meilleurs joueurs de baseball savent qu’ils ne parviendront à renvoyer la balle que trois fois sur dix.

Comment réussissent-ils à garder leur enthousiasme et leur envie de vaincre avec un tel taux d’échecs ?

En gardant à l’esprit la certitude qu’éventuellement, selon la loi des statistiques, ils réussiront à frapper la balle et à l’envoyer hors des limites, et ce faisant, parviendront à gagner un point.

En 1952 le coureur Roger Bannister participa aux Jeux olympiques et termina en quatrième position. Mais il refusa de s’avouer vaincu.

Jusqu’à cette date les experts étaient unanimes dans leur opinion que courir le “mile” en moins de 4 minutes était impossible. C’était pourtant le rêve de Bannister.

Le 6 mai 1954 il fut le premier à courir cette distance en moins de 4 minutes.

Aujourd’hui la plupart des coureurs de compétition sont capables de l’égaler. Quelle leçon doit-on en tirer ?

Que si vous refusez d’abandonner malgré les échecs, vous remporterez éventuellement la victoire !

Vous devez seulement être prêt à vous relever et à repartir avec d’autant plus de détermination.

En 1832 Abraham Lincoln échoua dans sa tentative d’élection au poste de procureur. L’année suivante son entreprise fit faillite.

En 1835 celle qu’il aimait plus que tout mourut soudainement.

En 1836 il souffrit d’une dépression nerveuse.

En 1838 il échoua dans sa tentative d’élection au poste de président de l’Assemblée de l’Illinois.

En 1843 il ne parvint pas à être élu au Congrès.

En 1854 il ne parvint pas à se faire élire au Sénat.

En 1856 il ne fut pas choisi par son parti comme candidat au poste de Vice-Président.

En 1858 il échoua à nouveau dans sa course à l’élection au Sénat.

Pourtant aujourd’hui il est considéré comme le plus grand de tous les présidents des Etats-Unis !

Un homme sage a dit : “Croire que la réussite d’un homme ne dépend que de ses succès est une erreur élémentaire. Elle dépend bien plus souvent de ses nombreux échecs.”

Vous n’échouerez pas si vous vous concentrez sur votre avenir plutôt que sur votre passé.

“Le juste pourra tomber sept fois, il se relèvera toujours.” Pr 24. 16

Si vous n’apprenez pas à surmonter votre peur de l’échec, vous n’entreprendrez rien d’important, car cela vous obligerait à prendre des risques.

Souvenez-vous qu’en cas d’échec vous devez vous relever immédiatement et ne pas baisser les bras.

L’Histoire nous enseigne que l’échec peut parfois devenir le tremplin qui mène au succès.

A l’école, le futur Napoléon se classait quarante-deuxième sur quarante-trois, ce qui ne l’empêcha pas de former plus tard une armée qu’il emmena à la conquête de l’Europe.

George Washington perdit les deux tiers des batailles qu’il engagea et pourtant, contre toute attente, ressortit vainqueur de la Guerre d’Indépendance et le cours de l’histoire des Etats-Unis en fut modifié.

On conseilla à Albert Einstein, qui semblait alors avoir des difficultés à apprendre, d’abandonner l’étude de la physique pour se consacrer à un sujet plus facile. Il est considéré aujourd’hui comme le père de la physique nucléaire !

Lorsque nous pensons à ces hommes, nous oublions leurs échecs, mais nous nous souvenons de la manière dont ils ont contribué à notre histoire.

Quant à vous, vous ne deviendrez un raté que le jour où vous vous considérerez incapable de survivre à un échec.

Car échouer est affaire d’opinion. L’échec n’est pas un événement insurmontable.

Si votre opinion est que vous pouvez réussir, vous vous relèverez et connaîtrez ensuite le succès.

“Le juste pourra tomber sept fois, il se relèvera toujours.”

Dans son discours inaugural à la nation, le président élu Franklin Roosevelt déclara : “La seule crainte que nous devons éprouver est précisément… d’avoir peur !”

L’échec n’est pas tragique : nous pouvons nous relever et essayer à nouveau. Mais la peur de l’échec est tragique, car elle nous empêche d’essayer de nouveau !

Après avoir passé en revue tous les obstacles possible à sa mission – épreuves, détresse, persécutions, famine, périls, guerre, pauvreté… –

Paul écrit :

Mais en tout cela, nous sommes plus que vainqueurs par Celui qui nous a aimés” (Rm 8. 37).

Conclusion: ne craignez pas l’échec!