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“Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Jésus-Christ.” Rm 8. 1

Mourir sur la croix était tellement horrible à imaginer que Jésus, à trois reprises, pria: “Mon Père, si c’est possible, que cette coupe s’éloigne de Moi ! Toutefois, non pas comme Moi, Je veux, mais comme Toi, Tu veux” (Mt 26. 42).

Jésus avait-Il peur de la mort ? Il venait de ressusciter Lazare et savait qu’Il avait pouvoir sur elle. Avait-il peur des clous qui allaient s’enfoncer dans Sa chair ? Il avait guéri tant de souffrances physiques et mentales !

Les clous n’étaient que du fer qu’Il avait un jour créé Lui-même! Il n’a pas prié : “Père, pas ces clous, Je ne pourrai pas les supporter !”Mais juste avant de rendre l’âme, Il s’est écrié: “Eloï, Eloï, lama sabachthani ?

Ce qui signifie: Mon Dieu, Mon Dieu, pourquoi M’as-tu abandonné ?” (Mc 15. 34). Pourquoi ?

Parce que, vu du Ciel, Il était devenu le symbole de chaque convoitise, mensonge, manipulation, trahison, adultère, acte satanique, meurtre, viol, abus d’enfant, génocide que la terre ait jamais connus au cours de l’Histoire.

Non seulement passés, mais aussi futurs. Il est devenu le bouc émissaire que le Père a dû frapper à notre place, afin que nous soyons libérés de nos péchés.

Et c’est la Bonne Nouvelle de l’Evangile : “Il n’y a donc maintenant aucune condamnation pour ceux qui sont en Christ-Jésus, [qui marchent non selon la chair mais selon l’Esprit]” (Rm 8. 1).

Si Jésus a pris sur Ses épaules tous les péchés de ma vie, et si Dieu notre Père l’a jugé pour ces péchés, je ne peux être condamné pour ces péchés. La justice ne condamne pas deux fois le criminel pour un même crime !

Père ne peut me juger pour ces péchés qui ont été jugés il y deux mille ans ! Jésus n’a pas oublié un petit péché que je commettrais un jour. Il les a tous pris sur la croix !

Sa passion c’est maintenant que vous veniez à Lui et acceptiez Son salut !

“Celui qui n’a pas connu le péché, Il L’a fait pour nous péché…” 2 Co 5. 21

Luc nous dit que Jésus s’est “présenté vivant à Ses disciples après Sa passion” (Ac 1. 3).

Notez le mot passion : il vient d’un mot latin qui veut dire souffrir, mais qui est à l’origine des mots français passion et patience.

Quand nous pensons à la croix du Christ, nous voyons Sa souffrance. Quand Père y pense, Il voit Sa passion. Passion et souffrance sont inextricablement liées à la croix.

Jésus est allé à la mort parce qu’Il nous aimait avec passion. N’écoutez pas ceux qui vous diront que l’amour ne peut faire souffrir.

Aimer son prochain quand il vous déteste, s’approcher de son ennemi quand on sait qu’il va vous rejeter, se rendre vulnérable pour aider les autres, tout cela ne se fait pas sans sacrifice et souffrance.

La croix est le lieu de rencontre entre souffrance, passion et relation avec Dieu notre Père.

Lui qui connaît le pire de nos secrets et l’étendue de nos péchés ne cesse de nous répéter combien Il nous aime, combien Il souhaite nous voir venir à Lui et nous combler de bénédictions.

Si vous ne comprenez pas quel degré de passion animait le coeur de Jésus pour le pousser à mourir d’une mort aussi cruelle et humiliante, vous trouverez difficile d’accepter ce que Jésus a vraiment souffert pour vous.

Paul écrit que Dieu “L’a fait péché pour nous”. Il n’avait jamais menti, mais Dieu L’a fait menteur à notre place. Il n’avait jamais commis d’adultère, mais Dieu l’a fait adultère à notre place.

Imaginez n’importe quel péché que les hommes sont capables de commettre, Jésus a symbolisé ce péché, le jour où Il est mort sur la croix.

Pensez aux crimes les plus vils de l’Histoire, Jésus, ce jour-là, en a endossé la responsabilité, afin que ceux qui les avaient commis puissent échapper au jugement de Dieu en acceptant le salut en Christ.

Une traduction de ce verset donne : “Lui qui n’avait pas connu de péché, Dieu L’a identifié au péché.”

Comme si notre Père avait mis votre carte d’identité de pécheur dans la poche de Jésus ! En retour Il a placé celle de Jésus, en tant que Fils de Dieu, héritier du Royaume et pur de tout péché, dans votre propre poche !

Quel amour !